•  Les cahiers d'Esther de Riad Sattouf.

 

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Après La Vie secrète des jeunes, la nouvelle chronique de notre époque par Riad Sattouf, prépubliée dans L’Obs.

Ecrits d’après les histoires vraies d’Esther A.*, Les Cahiers d’Esther nous plongent dans le quotidien d’une fille de 10 ans qui nous parle de son école, ses amis, sa famille, ses idoles.

Que sont Tal, Kendji Girac ou bien les têtes brûlées ? Quels sont les critères de beauté que doivent avoir les garçons et les filles pour être populaires ? Comment fait-on quand on a des copines plus riches que soi ? Qu’est-ce que le petit pont massacreur ? Comment les attentats du 7 janvier ont-ils été vécus dans la classe d’Esther ? Comment faire quand on a peur d’avoir des gros seins ?

En cinquante-deux pages qui sont autant de saynètes sur un thème à chaque fois différent, Esther nous raconte sa vie et son époque. Ce qu’elle ne dit pas à ses parents, elle le raconte dans ce journal intime, tour à tour drôle et émouvant, tendre et cruel : un portrait de la jeunesse d’aujourd’hui et un miroir de notre société.

(source : http://www.allary-editions.fr )

Allary Editions. 16,90 €.

 

  • Consumés de David Cronenberg.

 

 

Naomi Seberg et Nathan Math œuvrent avec succès dans le photojournalisme à sensation de l’ère des nouveaux médias. À la fois amants et concurrents professionnels, ils arpentent le globe séparément, ne se croisent que dans des hôtels d’aéroports ou n’ont de rapports que par Internet, et sont toujours à la recherche d’histoires spectaculaires – si possible sordides.
Celle de Célestine et Aristide Arosteguy, anciens professeurs de philosophie à la Sorbonne et couple libertin, a tout pour attirer Naomi. Célestine a en effet été retrouvée morte, mutilée, dans son appartement parisien. La police suspecte son mari, qui a disparu, de l’avoir assassinée et d’avoir mangé des parties de son corps. Avec l’aide d’Hervé Blomqvist, un étudiant singulier, elle se lance sur les traces d’Aristide, qui la mènent jusqu’à Tokyo.
De son côté, Nathan se trouve à Budapest pour photographier le travail d’un chirurgien controversé, Zoltán Molnár, qui a été recherché par Interpol pour trafic d’organes et pratique désormais des interventions illégales. En couchant avec l’une des patientes de Molnár, Nathan contracte l’étrange «maladie de Roiphe», que l’on croyait disparue. Il s’envole alors pour Toronto, bien décidé à rencontrer le médecin qui a identifié ce mystérieux syndrome…
Ces histoires parallèles finissent par se croiser dans une intrigue hallucinée mêlant la technologie et le corps, l’impression 3D et la philosophie, le festival de Cannes et le cannibalisme, la mort et le sexe sous toutes ses formes (fétichisme, voyeurisme, échangisme…).

 

«Une curiosité littéraire, extravagante de liberté. Consumés ressemble à un concentré des obsessions qui ont fait le style de David Cronenberg, un carambolage délirant de Faux-semblants, Crash et eXistenZ
Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles

«Une révélation éblouissante. Consumés n’est pas destiné aux âmes sensibles, mais à ceux qui sauront savourer un voyage au cœur des profondeurs des ténèbres.
Le roman de Cronenberg est tout aussi perturbant, sinistre et captivant que ses films. À lire absolument.»
(Stephen King)

«Provocant, drôle et surréaliste.»
The New York Times

«Comme si on assistait à un dîner entre Jean-Paul Sartre et Hannibal Lecter.»
The Times

Gallimard. 21 €

 

  • Les amis de Pancho Villa de Léonard Chemineau et James Carlos Blake

 

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Chihuahua, Mexique, 1910. 
La guerre civile vient de commencer. Rodolfo Fierro, dit Rudy, fraîchement sorti de prison, croise la route des insurgés de Pancho Villa, qui pillent et rançonnent pour le compte de la révolution. Une aubaine pour cet aventurier dans l’âme : rejoignant les compagnons historiques de Villa – Tomas l’ami d’enfance, Calixto l’indien révolté, Felipe l’expert en artillerie –, il va bientôt nouer avec ce truculent personnage, d’un charisme exceptionnel, une relation d’amitié hors norme. C’est leur formidable histoire commune que retrace Les Amis de Pancho Villa, avec en toile de fond la chronique minutieuse et crue de la révolution mexicaine. Entre brigandage et politique, une histoire d’hommes tour à tour horrifiante et passionnée, forgée dans la violence et l’exaltation révolutionnaire, par delà la morale, par delà le bien et le mal.
Quoi de mieux, pour narrer l’épopée de la révolution mexicaine, que de se mettre dans la peau de Rodolfo Fierro, le plus fidèle lieutenant de Pancho Villa ? C’est ce que fait James Carlos Blake qui nous conte, dans un style digne d’un roman d’aventures, l’odyssée grandiose et pitoyable de ces révolutionnaires à la fois idéalistes et cruels.

Mêlant habilement faits et fiction, Blake fait revivre l’histoire chaotique du Mexique au début du XXe siècle. A travers des êtres de chair et de sang, capables d’inspirer la compassion autant que l’horreur, il nous propose une réflexion très intéressante sur le sens de l’action révolutionnaire.

«Une épopée de la chair [au] déploiement sublime. »
(Les Inrockuptibles)
(source : www.payot-rivage.fr)
Rivages/Casterman. 18 €.
  • Il est avantageux d'avoir où aller d'Emmanuel Carrère.

 

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Ce livre de plus de 500 pages réunit la plupart des articles écrits par Emmanuel Carrère depuis 25 ans dans la presse (du Nouvel Observateur à La Règle du jeu, en passant par Les Inrockuptibles ou XXI). Ces textes couvrent les sujets les plus divers : de l’amour à la politique, de la littérature au cinéma, de la société et des faits divers à l’intime. On y lit l’amorce de préoccupations qui donneront plus tard lieu à des livres, on y vit avec l’auteur, ses doutes, ses échecs (par exemple une calamiteuse interview de Catherine Deneuve...), ses réussites, ses enthousiasmes, de Truman Capote à Sébastien Japrisot, du mathématicien anglais Alan Turing à Luke Rinehart. On s’y plonge dans de grands reportages sur la Roumanie, sur une junkie américaine, sur la Russie, sur le forum de Davos. On y lit aussi des préfaces à Moll Flanders de Defoe, à l’intégrale des nouvelles de Philippe K. Dick ou encore à « Epépé », de Ferenc Karinthy. Et même, pendant neuf chroniques écrites pour un magazine italien, il est « envoyé spécial dans le coeur des hommes » et, plus particulièrement, dans le sien. Bref un panorama quasi complet des talents d’Emmanuel Carrère : Analyste, chroniqueur, commentateur, aventurier, satiriste, critique et avant tout écrivain.

(source : www.pol-editeur.com)

P.O.L. 22.90 €.

 

  • Une allure folle d'Isabelle Spaak.

 

Éditions des Équateurs - UNE ALLURE FOLLE - Isabelle Spaak

 

Une femme part sur les traces de sa grand-mère, Mathilde, et de sa mère, Annie, deux personnagees à l'allure folle et à la joie de vivre épatante, qui furent mises à l'index de la société. 

À l'aide de photos et de lettres, la narratrice mène une enquête édifiante. Derrière les mauvaises réputations, les hommes, les fêtes et les scandales, elle découvre de vraies héroïnes. Entre réalité et fiction, faux-semblants, mensonges et vrais sentiments, les retournements de situation se succèdent. Ils nous emportent au galop entre la Belgique, la France et l'Italie. 

Une histoire de femmes libres où la comédie tient le bras à la tragédie jusqu'à un point inconcevable. 

Isabelle Spaak est journaliste et écrivain. Elle est notamment l'auteur de Ça ne se fait pas (Prix Rossel).

"Dans un chuchotement d'amour, ce roman gracieux redonne vie à une mère morte. C'est un livre absolument bouleversant écrit avec une délicatesse inouie. Singulier et passionant." (Olivia de Lamberterie, ELLE ).

"Ce livre a l'allure folle d'un rapport de police écrit par un poète." (Astrid de Laminat, Le Figaro).

(source : www.editionsdesequateurs.fr)
Editions des Equateurs. 17 €.